top of page

Le visiteur qui jamais ne vient
​pour voir l'onglet

Auteur    Roger Munier   

 
Illustrations   Myriam Librach 


Maquette et typographie   Raymond Gid 

Auteur Avrom Sutzkever

Texte yiddish et traduction

sous la direction de Rachel Ertel

et Charles Dobzynski 

Peintures Myriam Librach

Maquette et typographie Michel Henné 

 

Édition 379

Collection « En regards » 2004

300 exemplaires numérotés et signés.

Dimensions : 280 x 380 mm

Imprimerie Vagner Graphic à Nancy. 

 

Collections publiques

MAHJ Paris / YIVO New York

MBA Nancy

Études de frottements
​pour voir l'ouvrage

Texte : Jean-Louis Houchard

Vingt peintures-collages à 4 mains

de Cécile Borne et Myriam Librach

Maquette et typographie : Michel Henné

23 exemplaires

numérotés et signés par les auteurs

Éditions 379

Collection « En Regards »  2017

Mort sous marinière
​pour voir l'ouvrage

Auteurs

Vincent Wahl,

David Herbert Lawrence

“The Ship of Death” Last Poems 1929

Traductions : Max-Pol Fouchet

Revue Fontaine clandestine 1942

Raymond Gid 2000.

Peintures collages   Myriam Librach

Maquette et typographie  Michel Henné

Éditions 379

Collection « En Regards »  - 2016

300 exemplaires.

Ce dialogue entre le texte et les arts visuels est magnifié, au terme d’une longue maturation, par la composition du
typographe Michel Henné. Suit une édition bilingue de The ship of death de David Herbert Lawrence, le texte anglais original en regard de deux traductions de référence, celles de Max-Pol Fouchet et de Raymond Gid.


D’un texte à l’autre, l’art comme un esquif.


En 1998 Myriam Librach, plasticienne, a réalisé une série de collages d’après The ship of death, qu’elle
destinait à une édition d’artiste avec le maitre typographe Raymond Gid, auteur de l’une des traductions
reprises dans le livre. Le projet initial n’a pu aboutir, repartant en plongée profonde. En 2015, elle a confié
ces tableaux à Vincent Wahl. Celui-ci s’est imposé la contrainte de se tenir à l’écart du texte original de
Lawrence, ne s’inspirant que des quelques fragments transparaissant des collages de l’artiste. Ainsi est né
Mort sous-marinière, au terme d’un exercice choral improvisé pas à pas.


Vagues et courants de fond.


Lawrence, malade, proche de sa fin, dont il s’agit d’ailleurs d’un des derniers poèmes, accomplit un acte de
lucidité mais aussi de paradoxale confiance et de douceur. Le texte garde toute sa pertinence en notre
époque de déni de la mort, qui renvoie chacun à une solitude irrémédiable, il est avant tout au service
d’une vie entièrement savourée. Vincent Wahl a senti lui aussi le besoin de plaider la cause d’une mort
syndicale, comme il en est du tard if ! Colère et ironie contre les négateurs intéressés de la mort, vendeurs
d’illusion techno-marchande, qui après avoir quadrillé nos vies, entendent se sucrer sur nos tombes.


Oh build your ship of death
your little ark
and furnish it with food, with little cakes
and wine
for the dark flight down oblivion.
DH Lawrence
Je n’avais jamais vu comme aujourd’hui
le duvet noir au ventre des corneilles
le merle maraudant les baies d’if
Le Jardin des Plantes est un drôle de bassin
de radoub
pour l’arche d’un Noé taxidermiste
on court, on s’y essouffle
une demi vittel à la main
pour continuer à surplomber
en corps
bellement
Vincent Wahl

Chroniques Nancéiennes 
​pour voir l'ouvrage

Auteur Sophie Bykovsky

Peintures collages Myriam Librach

Conception réalisation : Brigitte Kohl 

100 exemplaires numérotés et signés par les auteurs 

Éditions 379

Collection « En Regards » 2018

Feuillets de Metz
​pour voir l'ouvrage

Auteur Jean-Louis Giovannoni

Peintures collages Myriam Librach

Conception réalisation : Brigitte Kohl 

12 exemplaires

numérotés et signés par les auteurs 

Éditions 379

Collection « En Regards » 2024

Poussières du temps,
un roman inachevé et inédit de
D.H Lawrence

​pour voir l'ouvrage

Traduction

Ginette Katz-Roy

et Martine Ricoux-Faure

Peintures collages Myriam Librach

Conception réalisation Brigitte Kohl

15 exemplaires numérotés

sur souscription [250 €] 

Éditions 379

Collection « En Regards » 2022

© martine ziegler

bottom of page